LA PROVINCE DU BAS - CONGO dans son aspect Physique

LA PROVINCE DU BAS - CONGO dans son aspect Physique
Contexte géo-spatial du Bas-Congo
Du point de vue de sa situation géographique, le Bas-Congo est un lien entre la mer et l'intérieur du Congo. Il correspond à la section en aval du Fleuve Congo depuis les chutes de Kintambo à Kinshasa jusqu'à l'Océan Atlantique. Il est limité au Nord par la République du Congo Brazzaville, au Sud par l'Angola ; à l'Ouest par l'enclave de Cabinda et l'Océan Atlantique ; à l'Est par la ville de Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo et la province de Bandundu. Le Bas-Congo est traversé par le fleuve Congo dans le Nord-Est/Sud-Ouest sur une longueur de 400 km dont 160 seulement sont navigables entre l'embouchure et Matadi, ville portuaire et chef lieu des institutions politico-administratives du Bas-Congo.

La province du Bas-Congo est aujourd'hui la plus petite province de la République Démocratique du Congo à l'exception de Kinshasa la capitale ayant un statut analogue. Avec ses 53.920 km² soit 2,3% de la superficie totale du pays que est 2.345.000 km², elle est aussi la moins peuplée avec 2.578.299 habitants.
Les milieux naturels
Très brièvement nous examinerons les milieux naturels du Bas-Congo, à savoir : le relief, l'hydrographie, le climat, les sols et la végétation.
Le relief
Le Bas-Congo a un relief très varié dans le détail ; mais il est essentiellement un pays des plateaux plus ou moins vivement disséqués et jamais très élevés. L'altitude dépasse rarement 750 m. On peut distinguer quatre régions dans le Bas-Congo : la région côtière, la région de Mayumbe, la région des Cataractes et les confins Bas-Congo/Kwango.

L'hydrographie
Le Bas-Congo fait partie du grand bassin du fleuve Congo, à l'exception du Mayumbe drainé par le fleuve Shiloango. Cependant l'apport des affluents du Bas-Congo au débit du fleuve est minime (1,5 % au maximum). De même, si le fleuve Congo est une voie de communication principale pour la R.D.Congo, la partie navigable du Bas-Congo n'est que de 168 km entre Matadi et Banana. Ainsi, sur 400 km entre Kinshasa et Banana, 202 km (Kinshasa- Matadi) ne sont pas navigables à cause des chutes et des rapides.
En outre, le fleuve Congo regorge un formidable potentiel hydro-électrique estimé à 100.000 Mégawatts dont 58.000 Mégawatts entre Kinshasa et Matadi sur le territoire du Bas-Congo. En dehors du fleuve Congo, le réseau hydrographique du Bas-Congo est formé de nombreuses rivières aux dimensions plus modestes dont les plus importants sont :
• Inkisi, Nsele, Mfidi, Lubishi,Lumene, Bombo, Lufimi, Luidi, Lukunga, Ngufu, Mosi, Mobi, Luguga, N'djili, ... dans le District de la Lukaya :
• Kwilu, Lukunga, Lufu, Mfumu, Yambi, Luala, Tombe, Lunionzo, Madiadia, Luima, Sanzikua, Lukasu, Ngudi, Luozi, Luenda, Mbu, Lubuzi, ... dans le District des Cataractes;
Lukula, Lubuzi, Mbavu, Lemba, ainsi que le Fleuve Shiloango dans le District du Bas-Fleuve; sans oublier le lac Ntela vers la frontière Kabinda et le territoire de kakongo

Le climat
Le Bas-Congo est caractérisé par une courte saison sèche de mai à septembre et une longue saison de pluies d'octobre à mai, entrecoupée d'une petite saison en janvier ou février. L'originalité du climat du Bas-Congo réside dans le régime des pluies et la durée de la saison sèche. En effet, à la même latitude, il pleut moins ici, surtout dans la région côtière, que plus à l'Est, à l'intérieur du pays. Le nombre de jours de pluies y est aussi moins élevé. La saison sèche, par contre, est plus longue, et la petite saison sèche, plus nette. Le Bas-Congo est la province la moins arrosée du pays avec la plus grande variation inter annuelle des précipitations. Ce qui explique la fréquence de phénomène de sécheresse. Le courant marin de Benguela y est pour beaucoup.
La sécheresse est un phénomène périodique et perturbateur au Bas-Congo. Il est dû :
• A la faiblesse des totaux pluviométriques : le Bas-Congo enregistre les plus faibles taux pluviométriques du pays. Les pluies diminuent d'Est à l'Ouest (1.500 mm au Kwango et 900 mm sur la côte Atlantique).
• Aux irrégularités inter annuelles : ony assiste à une succession 'années sèches et d'années pluvieuses.
Il existe au Bas-Congo des sensibles variétés climatiques régionales. On peut les résumer comme suit :
• La région littorale : températures élevées, sécheresse très prononcée ;
• Le Mayumbe : sécheresse moins accentuée, grande irrégularité de précipitations, températures plus fraîches ;
• Le Manyanga et le pays de Songololo : région assez sèche dans l'ensemble suaf les zones élevées (massifs, montagnes, crêtes) où les précipitations sont abondantes et les températures fraîches ;
• Le Sud des Cataractes de Mbanza-Ngungu à Kinshasa : zone de transition assez humide avec des fortes pluies ; températures moins élevées sur les sommets (Bangu, Mbanza-Ngungu) et plus chaudes et moins arrosées dans la dépression ;
• Le Kwango : bien arrosé et températures fraîches au Nord et chaudes au Sud.
Au total, le Bas-Congo est une 'province défavorisée en RD Congo sur la plan climatique par l'insuffisance et l'irrégularité des précipitations ; ce qui constitue un handicap pour l'griculture'. Aussi, l'eau constitue-t-elle un problème fondamental au Bas-Congo?




Les sols
Les sols du Bas-Congo appartiennent à la famille des sols intertropicaux qui peuvent aboutir à des sols pauvres ferralitiques, c'est-à-dire de valeur agricole médiocre. En effet, les sols du Bas-Congo ont une faible teneur en humus car les matières organiques sont rapidement décomposées et lessivées.
La végétation reflète la nature du sol et contribue en même temps à sa formation. Ainsi :
• Les forêts denses humides (Mayumbe, massifs des Cataractes, forêts-galeries), grâce à leur apport en matières organiques protègent le sol contre les variations de température et le ruissellement ;
• Les savanes plus ou moins arbustives, dominantes, n'offrent qu'une faible protection contre la sécheresse et le ruissellement ; d'où des sols moins riches.
Les sols du Bas-Congo sont de valeur agricole variable. Les sols de peu d'intérêt agronomique ou de valeur agricole faible se retrouvent entre Songololo et Matadi, en bordure du fleuve, au nord de la cité de Luozi, sur les plateaux de Bateke et du littoral. Par contre, le Mayumbe présence une variété des sols dont certains particulièrement fertiles notamment les alluvions des vallées et les pentes. De même, on trouve aussi d'excellents sols agricoles dans les plaines alluviales de l'Inkisi, du Kwilu, de Luala/Luozi, et de la Lukunga. En conclusion, les sols du Bas-Congo apparaissent dans l'ensemble comme des sols pauvres.
La végétation
Le Bas-Congo est une province extrêmement hétérogène sur le plan végétal depuis les forêts denses humides du Mayumbe jusqu'aux formations steppiques du plateau de Bateke. Mais à l'exception des forêts du Mayumbe, prolongement de la forêt équatoriale et gabonaise, la formation dominante est la savane herbeuse ou plus fréquemment arbustive, traversée par les galeries forestières, le long des cours d'eau.
En réalité, le climat du Bas - Congo est favorable à des formations boisées. Les savanes ne sont que les conséquences des actions anthropiques :
• Déboisements inconsidérés ;
• Jachères de plus en plus courtes (3 à 4 ans) ;
• Feux de brousse ;
• Défrichement dû à la demande accrue des produits vivriers pour les villes ;
• Abattage des arbres en vue de fabriquer le charbon de bois (makala) ;
• Les pratiques culturales inappropriées.
Ainsi, la dégradation du patrimoine forestier constitue, au Bas - Congo, un problème majeur qui exige la mobilisation des énergies et des intelligences.
Par Michael matondo prof
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# Posté le mardi 22 décembre 2009 06:45

LA FETE DE LA SAINT VALENTIN

LA FETE DE LA SAINT VALENTIN
Il est Vendredi, le 13 février 2009 jour qui remplace bien la fête de la saint Valentin car celle- ci aura belle est bien lieu le 14 février 2009 alors Valentin pourrait être remplacé par les loisirs du Samedi soir.

A Kinshasa, Capitale de la R.D.Congo comme dans toutes ses 11 provinces, la fête se prépare avec faste et engagement terrible.

Celle, oh! oui ressemble à la nuit du 31décembre où tous les parents devront laisser leurs enfants sans un moindre contrôle sur tout ce qu'ils rencontreront sur le parcours surtout de l'amour car, personne ne ennemie du sexe et personne de surcroit ne fait une quelconque publicité pour cette partie du corps qui fait tout le monde d'accord.

Aujourd'hui comme hier, le sexe cherchait où il aura de l'espace pour bien se lancer car dit - on que chez nous en Afrique le sexe serait un tabou. Après avoir fait son étude sur la faisabilité, le sexe trouve un moyen précis: La saint Valentin qui prend tout sur son passage: habillement (rouge - noir) le rouge pour montrer la mort de l'âme de l'amour que si jamais cela aller du sens normal des aiguilles d'une montre et la vie en savoure, mais au cas contraire, la mort parfois peut intervenir surtout que la jeunesse n'aime pas la prudence qui effacerait quelques maladies sexuellement transmissibles.

Mais à tout ceux qui vont sortir avec les femmes et les enfants d'autrui
Nous disons bon appétit mais sachez- le bien que toutes les femmes ne sont les vôtres.
Pensée de la journée
La saint Valentin par Michael matondo
Kinshasa / RDC
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# Posté le vendredi 13 février 2009 11:50

Modifié le vendredi 13 février 2009 12:07

L'ANATOMIE DE LA FEMME

Après les présidents de mon pays, voici une étude sur l'anatomie de la femme dont je vous demande de faire de commentaires

Voici quelques explications sur le sexe
ANATOMIE DE LA FEMME

Homologie sexuelle
Article détaillé : Homologie sexuelle.
La majorité des organes sexuels mâle et femelle proviennent des mêmes tissus du développement d'un foetus. La vulve n'est pas différente. L'anatomie de la vulve est liée à l'anatomie des organes génitaux masculins par une biologie développementale partagée. De cette façon, les organes qui ont une ascendance développementale commune seraient homologues.
Le gland du clitoris est homologue au gland du pénis chez les mâles, et le corps du clitoris et la hampe du clitoris sont homologues au corps caverneux du pénis. Les grandes et petites lèvres et le capuchon du clitoris sont homologues au scrotum, à la peau de la hampe du pénis, et au prépuce, respectivement. Les bulbes vestibulaires sous la peau des petites lèvres sont homologues au corpus spongiosum penis, le tissu du pénis qui entoure l'urètre. Les glandes de Bartholin sont homologues aux glandes de Cowper chez les mâles.
Anatomie (structure)


Schéma anatomique de la vulve en position ouverte - Légende : 1. Capuchon du clitoris (prépuce clitoridien) ; 2. Gland du clitoris ; 3. Méat urinaire ; 4. Vestibule vulvaire ; 5. Petites lèvres ; 6. Orifice vaginal ; 7. Grandes lèvres ; 8. Raphé du périnée
Vue d'ensemble
Chez l'être humain, le sexe de la femme est composé de plusieurs structures anatomiques majeures (du haut vers le bas) :
• le mont de Vénus, et ses poils pubiens : en bas du ventre ;
• les grandes lèvres, placés de part et d'autre, grands replis de peau adipeux ;
• les petites lèvres ou nymphes, replis muqueux de peaux, à l'intérieur ;
• le clitoris, organe érectile et son capuchon ou prépuce clitoridien, au sommet des petites lèvres ;
• le méat urinaire, ouverture de l'urètre par laquelle l'urine est expulsée lors de la miction, en dessous du clitoris ;
• le vestibule vulvaire, au dessus de l'entrée du vagin entourant le méat urinaire ;
• entre les petites lèvres, l'entrée du vagin ou orifice vaginal ;
• la fourchette vulvaire, en dessous de l'orifice vaginal.
La vulve comporte aussi d'autres structures :
• le périnée, large ensemble de muscles sous la peau, tout autour de la vulve et pas seulement entre l'anus et les grandes lèvres (voir le schéma dans l'article détaillé), comprenant en particulier le muscle pubo-coccygien dont la tonicité peut être renforcée par un exercice de Kegel et jouer un rôle important dans les relations sexuelles ou simplement pour la rééducation périnéale après un accouchement.
• des glandes sébacées, sur les grandes lèvres ;
• les glandes vaginales, moins visibles à l'½il nu :
o les glandes de Bartholin, deux petits orifices situés à gauche et à droite de l'orifice vaginal, dans l'épaisseur des grandes lèvres, qui sécrètent de la cyprine pour la lubrification vaginale ;
o les glandes de Skene, deux petits orifices à gauche et à droite du méat urinaire, qui peuvent expulser un fluide proche du liquide séminal masculin à l'approche ou au moment de l'orgasme.
Développements
La vulve a une forme ovoïde qui présente une fente médiane sous un monticule de peau.
Le renflement mou à l'avant de la vulve est constitué d'un tissu adipeux recouvrant la symphyse pubienne, et s'appelle le mons pubis. Ce terme en latin désigne le « mont du pubis », et son genre est non spécifique. Pour la femme, le mons pubis est désigné sous le nom latin de mons veneris, pour « mont de Vénus » ou « mont de l'amour ». Le mons pubis se sépare en deux replis cutanés, labia majora en latin (lit. « lèvres principales »), ou « grandes lèvres ».


Fente pudendale (vulvaire) glabre et au repos. Les nymphes ou petites lèvres sont visibles en son centre; entre les grandes lèvres.
La fente entre les deux labia majorae s'appelle la « fente vulvaire », dite fente pudendale, ou fente de Vénus pour la femme. Elle contient et protège les autre structures plus sensibles de la vulve. Les labia majorae se divisent sous le mons pubis puis se rejoignent dans un secteur plat entre la fente pudendale et l'anus, appelé perineum (périnée). La couleur de la peau extérieure aux labia majorae est habituellement proche de la couleur globale de la peau de l'être, bien qu'il y ait des variations considérables. La peau et les muqueuses internes sont souvent de couleur rose ou brunâtre. Après le début de la puberté, le mons pubis et les labia majorae deviennent couverts par le poil pubien. Cette pilosité se prolonge parfois aux cuisses et au perineum intérieurs.
Les labia minorae sont deux replis mou de peau à l'intérieur des labia majorae. Alors que les labia minorae sont traduites littéralement en tant que « lèvres mineures », ou « petites lèvres », il arrive souvent que les « minorae » soient de taille considérable, et saillent extérieurement des « majorae ». Une grande partie de la variation entre les vulves se situe dans la variation significative de la taille, de la forme, et de la couleur des labia minorae.
Le clitoris est placé à l'avant de la vulve, où se rejoignent les labia minorae. La partie évidente du clitoris est le glans clitoridis ou « gland clitoridien », dit « gland du clitoris ». Typiquement, le glans clitoridis possède la taille et la forme d'un petit pois, bien qu'il puisse être sensiblement plus grand ou plus petit. Le glans clitoridis est extrêmement sensible, et contient autant de terminaisons nerveuses que l'organe analogue chez les mâles, le glans penis. Le point où s'attachent les labia minorae près du clitoris s'appelle le frenulum clitoridis. Un prépuce, ou capuchon clitoridien, normalement couvre et protège le clitoris. Toutefois chez les femmes avec un clitoris particulièrement grand ou avec un petit prépuce, le gland du clitoris peut s'exposer partiellement ou complètement à tout moment. Il arrive souvent que seul le capuchon du clitoris soit partiellement caché à l'intérieur de la fente pudendale.
La région entre les labia minorae s'appelle le vestibule vulvaire, et il contient les ouvertures vaginales et urétrales. Le meatus, ou « ouverture urétrale », dit « méat urinaire » est localisé au-dessous du clitoris et au-dessus de l'ouverture vaginale. C'est par le meatus que jaillit l'urine, de la vessie vers l'extérieur du corps.
L'ouverture du vagin est localisée au fond du vestibule vulvaire, vers le perineum. Le terme « introït », du latin introitus, est techniquement plus correct que « ouverture », puisque le vagin est en temps normal effondré, avec l'ouverture fermée, à moins que quelque chose y soit inséré. L'introitus est parfois en partie recouvert par une membrane, appelée hymen. L'hymen se rompt pendant le premier coït vaginal vigoureux, et le sang produit par cette rupture est perçu, dans certaines cultures, comme une confirmation de virginité. Cependant, l'hymen peut également se rompre spontanément au cours d'exercices, ou être étiré par des activités normales telles que l'utilisation de tampons hygiéniques, ou être trop petit pour être apparent. Dans quelques rares cas, l'hymen peut complètement recouvrir l'ouverture vaginale, exigeant la séparation chirurgicale. Légèrement au-dessous, à gauche et à droite de l'ouverture vaginale sont deux glandes de Bartholin qui produisent une substance cireuse, la cyprine qui contient des phéromones, et dont le but n'est pas entièrement connu.
L'aspect de la vulve et la taille de ses diverses parties change beaucoup d'une femme à une autre, et il est commun que les côtés gauches et droits diffèrent dans l'aspect.
Développement


Tubercule génital du F½tus à 14 semaines. C'est une fille !
F½tus
Pendant les huit premières semaines suite à la conception, les f½tus masculins et femelles ont les mêmes organes reproducteurs et sexuels rudimentaires, et les hormones maternelles commandent leur développement. Les organes masculins et femelles commencent à devenir distincts quand le foetus peut commencer à produire ses propres hormones, bien que la détermination évidente du sexe soit difficile jusqu'à la douzième semaine[5].
Pendant la sixième semaine d'aménorrhée gravidique, le tubercule génital se développe devant la membrane cloaquale. Le tubercule contient une fente nommée la fente uréthrale. Le sinus urogénital[6] (précurseur de la vessie) s'ouvre dans cette fente. De chaque côté de la fente, on trouve les plis urogénitaux. Près du tubercule, il existe une paire d'arêtes appelées les plis labioscrotaux.
À partir du troisième mois de développement f½tal, le tubercule génital devient le clitoris. Les plis urogénitaux deviennent les petites lèvres, et les plis labioscrotaux deviennent les grandes lèvres.
Enfance
À la naissance, la vulve du nouveau-né (et les seins) peuvent être gonflés ou agrandis en raison de l'exposition, par l'intermédiaire du placenta, à des niveaux d'hormone élevés par sa mère. Le clitoris est proportionnellement plus grand qu'il est susceptible d'être plus tardivement dans la vie. Au cours d'une période courte quand ces hormones s'en iront, la vulve rétrécira en taille.
D'un an jusqu'au début de la puberté, ou période d'enfance, la vulve ne subit aucun changement d'aspect, autre que sa croissance en proportion avec le reste du corps.
Puberté


Vulve de jeune femme cachée sous les poils de pubis
Le début de la puberté produit un certain nombre de changements. Les structures de la vulve deviennent proportionnellement plus grandes et peuvent devenir plus prononcées. La coloration peut changer et le poil pubien se développer, d'abord sur les petites lèvres, et s'écarter plus tard au mont de Vénus, et parfois aux cuisses et au périnée intérieurs.
Chez les filles préadolescentes, la vulve semble être placée plus loin en avant que chez les adultes, montrant un plus grand pourcentage des grandes lèvres et de la fissure pudendale en position debout. Pendant la puberté, le mont de Vénus s'élargit, repoussant les grandes lèvres en avant, loin de la symphyse pubienne, et parallèlement au sol (toujours en position debout). Les variations des niveaux de la graisse corporelle affectent l'ampleur avec laquelle ceci se produit.
Accouchement
Pendant l'accouchement, le vagin et la vulve doivent se distendre pour s'adapter à la tête du bébé (approximativement de 9,5 centimètres). Ceci peut avoir comme conséquence un déchirement de la peau à l'ouverture vaginale, des lèvres, du clitoris. Une épisiotomie (l'incision chirurgicale prophylactive du perineum) est parfois exécutée pour limiter une possible déchirure, mais son application systématique en tant que routine chirurgicale est largement discutée actuellement.
Certains des changements qui se produisent pendant la grossesse peuvent être permanents.
Post-ménopause
Pendant la ménopause, les niveaux d'hormone diminuent, et avec eux la sensibilité des tissus vulvaires diminue également. Le mons pubis, les lèvres, et le clitoris peuvent réduire en taille, bien qu'habituellement, pas dans les proportions pré-pubertaires.
Cycle de la réponse sexuelle
Article détaillé : Cycle humain de la réponse sexuelle.
L'excitation sexuelle entraîne un certain nombre de modifications physiques dans la vulve. L'excitation peut se décomposer selon les travaux de Masters et Johnson en quatre phases un peu arbitraires : l'excitation, le plateau, l'orgasme et la résolution.
Phase d'excitation


« Forêt Noire » : toison pubienne fournie d'une vulve non-glabre (« naturelle ») et dévoilée au regard. « D'un regard (de l'autre), le désir nait » sur un caractère sexuel primaire.
L'excitation sexuelle commence par la lubrification vulvo-vaginale qui agit autant à l'intérieur qu'à l'extérieur du vagin : la cyprine s'écoule des glandes de Bartholin pour lubrifier les petites lèvres. À l'intérieur du vagin, une vasocongestion (le sang qui s'accumule) se forme dans les parois vaginales qui provoque de l'humidité qui suinte à l'extérieur des parois. Cette humidité finit par s'amasser en fines gouttelettes qui perlent alors dans un flux qui sort du vagin pour humidifier la vulve. Contrairement aux hommes, où l'excitation sexuelle produit des variations manifestes – une érection – les femmes ne sont pas nécessairement conscientes du fait que la lubrification vaginale et l'engorgement du sang dans leur vulve s'est produite.
Les grandes lèvres s'aplatissent et s'écartent l'une de l'autre, le clitoris et les petites lèvres augmentent en taille.
Phase en plateau
La vaso-congestion des tissus profonds dans le vagin provoque son gonflement, ce qui fait diminuer de taille l'orifice vaginal d'environ 30%. L'érection du clitoris est de plus en plus forte, et son gland se déplace vers la symphyse pubienne, restant dissimulé par le prépuce au début de l'excitation mais en deuxième temps, apparaît et disparaît à travers le prépuce en cas d'excitation continue.
Les petites lèvres augmentent considérablement, environ 2 à 3 fois en volume : béantes, elles affichent l'ouverture vaginale. Tumescentes, elles changent considérablement de teinte colorée, allant du rose au rouge chez les femmes qui n'ont pas eu la charge d'un enfant (nullipares), ou au rouge (très) vif (couleur vin) chez celles qui ont eu un enfant (multipares).
Les grandes lèvres deviennent plus plates et participent à la contraction musculaire pendant l'excitation et durant l'orgasme chez les femmes nullipares. Chez les femmes multipares qui développent un réseau vasculaire plus étendu, les grandes lèvres peuvent augmenter dans ce cas de 2 à 3 fois de volume sous l'effet de la vaso-congestion.
À ce stade, la femme est entièrement prête pour un rapport vaginal.
L'orgasme
Article détaillé : Orgasme.
Immédiatement avant l'orgasme, le clitoris devient exceptionnellement engorgé, ce qui fait disparaître le gland sous le prépuce clitoridien tumescent. La théorie veut que cela soit pour protéger le gland devenu sensible au cours de l'orgasme. Cependant, quelques réserves sont émises sur le fait que cela soit le cas, puisque dans la structure masculine homologue, le pénis, le même engorgement se produit avant l'orgasme, dont la fonction est censée allonger le pénis aussi près que possible vers le col de l'utérus avant l'éjaculation.
Des contractions musculaires rythmiques et involontaires se produisent dans le tiers externe du vagin, ainsi que dans l'utérus et autour de l'anus. Il s'en produit d'abord une environ toutes les 0,8 secondes, puis elles deviennent moins intenses et plus espacées aléatoirement tant que l'orgasme continue. En fonction de son intensité, un orgasme peut avoir aussi peu qu'une contraction ou avoir plus de quinze contractions (dit aussi « orgasmes répétés »). Il peut aussi être accompagné d'une éjaculation féminine, résultant en du liquide expulsé des glandes de Skene.
Immédiatement après l'orgasme, le clitoris peut être tellement sensible que toute stimulation en est inconfortable.
Phase de résolution
La période réfractaire se caractérise par une intumescence des vaisseaux sanguins au niveau des structures externes et internes : l'afflux de sang commence à se dissiper, bien qu'à un rythme beaucoup plus lent si l'orgasme n'a pas eu lieu.
Les organes génitaux se replient dans leur emplacement initial : le clitoris se rétracte sous son prépuce ; le vagin et l'ouverture vaginale retournent à leur état normal et détendu. Le reste de la vulve, grandes et petites lèvres reviennent en position, couleur et taille normale.
Fluides et odeurs


Flore vulvo-vaginale microbienne normale. La vulve est habituellement enduite de sécrétions plus ou moins importantes : glaire, smegma, ...
La vulve est habituellement le siège de sécrétions plus ou moins importantes. Des odeurs désagréables ou des changements dans la consistance des fluides (purulence, symptômes d'inflammation, de rougeur) peuvent alerter sur des pathologies. C'est pourquoi son hygiène régulière est importante afin de maintenir une bonne santé vulvovaginale.
Il y a un certain nombre de différentes sécrétions liées à la vulve : la sueur, l'urine, les sécrétions cutanées ou le sébum, et aussi :
Sécrétions liées à l'acte sexuel
Lors de l'excitation sexuelle, l'intérieur des petites lèvres est naturellement lubrifié par les sécrétions des glandes de Bartholin afin de faciliter la pénétration. Les glandes de Skene, elles, sont liées à l'éjaculation féminine.
Menstruations
La période des « règles » (ou période menstruelle) est caractérisée par des flux ou saignements plus ou moins importants qui s'écoulent du vagin par la vulve, sauf en cas d'utilisation d'un dispositif hygiénique comme le tampon hygiénique, la serviette hygiénique se contentant de recueillir ces flux à la sortie de la vulve.
Glaires
Sécrétions vaginales
Il s'agit d'un écoulement laiteux qui apparaît sur la vulve , résultat de la desquamation vaginale et/ou de l'utérus : ces « pertes blanches » sont l'exagération de la sécrétion génitale normale pour nettoyer les cellules mortes présentes sur la paroi vaginale (: flore vaginale pour la sécrétion liée au vagin, qui comprend le bacille de Doderlein dont l'acidité est protectrice) et/ou celle de l'utérus. Elles peuvent être mousseuses, filantes, glaireuses, blanches ou sales, jaunâtres, verdâtres. Ce sont des sécrétions normales et qui tâchent le linge.
Glaire cervicale [modifier]
Article détaillé : Glaire cervicale.
L'écoulement associé à l'ovulation s'appelle la glaire cervicale. Elle est familièrement appelée « blanc d'½uf » à cause de sa consistance lorsqu'elle est épaisse. Elle apparaît dès la puberté et on la retrouve séchée sous forme de croûte sur le linge.
Suivant les périodes, on la trouve plus ou moins fluide, transparente ou blanche. La période d'ovulation est caractérisée par une glaire importante, cyclique et régulière, ce qui peut être un indice pour la fécondation. Elaborée à l'intérieur du col de l'utérus, elle apparaît 48 heures avant l'ovulation et parvient à son maximum d'abondance et de fluidité au moment même de l'ovulation. Cependant, on peut trouver une abondance de glaire en d'autres périodes. Et cela n'est pas forcément anormal.
Elle n'est pas à confondre avec les pertes blanches, ni avec le smegma, ni avec les leucorrhées pathologiques : de façon générale, la glaire cervicale est un phénomène naturel et régulier du sexe de la femme (sans symptôme, ni inflammation, ni rougeur).
Smegma
Article détaillé : Smegma.
Le smegma est une substance (de type « fromage blanc ») formée d'une combinaison des cellules mortes, de sécrétions cutanées, d'humidité et de bactéries naturelles, qui se forme dans les organes génitaux des mammifères. Chez les femmes, il se rassemble autour du clitoris et des plis labiaux au bout de trente-six heures de négligence hygiénique[8].
Acides aliphatiques
Approximativement un tiers des femmes produisent des acides aliphatiques. Ces acides sont une classe piquante des produits chimiques que d'autres espèces primates produisent en tant que signaux sexuel-olfactifs. Alors que se tient toujours un débat à leur sujet, les chercheurs se réfèrent souvent à eux en tant que phéromones humains. Ces acides sont produits par les bactéries normales résidentes sur la peau. La teneur en acide change avec le cycle menstruel, augmentant le jour d'après la menstruation, et faisant un pic à la moitié du cycle, juste avant l'ovulation.
Pathologies gynécologiques
Gynécologie en 1822. Position de « compromis » du médecin : à genou, pour auscultation des parties honteuses et respect des bonnes moeurs de l'époque.
La gynécologie est la branche de la médecine concernant le diagnostic et le traitement des maladies et des troubles liés à la vulve. Des examens réguliers permettent de détecter tout changement anormal dans la région vulvaire. Plusieurs pathologies sont définies, une liste descriptive et complète peut être trouvée dans le chapitre XIV de la liste de codes CIM-10. Les troubles les plus importants sont :
Par Michael Matondo
Kinshasa, le 26 janvier 2008
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# Posté le samedi 26 janvier 2008 14:36

Voici les président de la République Démocratique du Congo et leurs Histoires

Les présidents de la République Démocratique du Congo
Joseph Kasa-Vubu
Joseph Kasa-Vubu (v.1910 - 24 mars 1969), premier président de la République démocratique du Congo de 1960 à 1965.
Né à Tshela dans le Mayumbe (Bas-Congo) vers 1910 (1913 selon d'autres sources), séminariste au petit séminaire de Mbata-Kiela, mais jugé trop indépendant pour devenir prêtre, il suivit l'école normale. S'estimant insuffisamment payé pour son niveau d'instruction, il abandonna bientôt la carrière d'enseignant, devint employé dans la société Agrifor puis, en 1942, aide-comptable au Service des Finances du Gouvernement colonial. Il subit bientôt à Léopoldville, devenue la capitale du Congo, les influences parfois divergentes de divers groupes d'évolués congolais venant de diverses provinces. (voir la section « Vers l'Indépendance » dans l'article République démocratique du Congo)
Il se fera connaître en tant que dirigeant de l'organisation bakongo ABAKO.
Après avoir utilisé Joseph Mobutu en 1961 pour se débarrasser de son Premier ministre Patrice Lumumba, il fut déposé par le premier en 1965 et se retira de la vie politique jusqu'à sa mort en 1969.
Mobutu Sese Seko
Joseph-Désiré Mobutu naît le 14 octobre 1930 à Lisala au Congo belge quelques mois après le roi des Belges Baudouin Ier. Son père, Albéric Gbemani, cuisinier pour un magistrat colonial de Lisala, meurt alors qu'il a 8 ans et il est alors élevé par son grand-père et son oncle. Il poursuit ses études dans une école catholique. À l'âge de 20 ans, il est enrôlé dans la Force publique, l'armée coloniale belge, où des officiers blancs commandent des soldats noirs. À 16 ans, il se marie avec une jeune fille de 14 ans. Il obtient le brevet de secrétaire comptable à Luluabourg puis est affecté à l'état-major de la Force publique à Léopoldville en 1953.
Après son passage dans l'armée, dont il sort sous-officier, il devient journaliste pour le quotidien libéral de Léopoldville L'Avenir en 1957 sous la supervision de l'un de ses mentors, le journaliste Antoine-Roger Bolamba, qui l'introduit à Emery Patrice Lumumba. Il voyage pour la première fois en Europe lors d'un congrès de presse à Bruxelles, où il restera quelque temps pour suivre une formation. C'est au même moment que les représentants congolais négocient leur indépendance, et lorsqu'ils arrivent à Bruxelles pour la tenue d'une table ronde,faisant partie de la délégation lumumbistes avec Antoine Kiwewa , Mobutu se met à la disposition des Belges.


Laurent-Désiré Kabila
Laurent-Désiré Kabila (Moba ex-Baudouinville, 27 novembre 1939 - Kinshasa, 16 janvier 2001) fut président de la république démocratique du Congo de mai 1997 jusqu'à son assassinat en janvier 2001. Il était localement surnommé Mzee, littéralement le vieux, le sage en swahili.
La lutte politique de Laurent-Désiré Kabila remonte au début des années soixante de l'ethnie Luba. Après ses études secondaires, il se rend à Paris. D'août 1960 à janvier 1961, il lutte contre la gendarmerie katangaise dans les rangs de la jeunesse du Parti Balubakat (Jeubakat). Jason Sendwé, chef de la Balubakat, le parti qui regroupe les membres de leur ethnie commune, celle des Lubas du Katanga, remarque ses talents d'orateur et le nomme "colonel" des jeunesses, en fait des milices Balubakat au Katanga. Ces milices se rallient à l'insurrection déclenchée par les forces lumumbistes en 1964. D'après le témoignage de Che Guevara qui essaya d'appuyer les maquisards de Kabila établis à Fizi, sur les rives du lac Tanganyika en 1965, Kabila et son groupe étaient plus contrebandiers que rebelles. Guevara considérait qu'ils ne réussiraient jamais à se transformer en une force révolutionnaire. Le maquis de Kabila parvient à se maintenir pendant une trentaine d'années. Il ne dépasse pas les limites d'un territoire exigu et est relativement toléré par le régime mobutiste.
Durant la première guerre du Congo, la coalition (Rwanda, Ouganda) le place à la tête de l'AFDL. Mobutu Sese Seko est renversé en mai 1997. Après la fuite du dictateur, il se proclame Président.
Le 16 janvier 2001, il sera assassiné sans aucun mobile apparent par son garde du corps Rashidi Kasereka. Le Docteur Mashako Mamba présent à cet instant, tentera vainement de le ramener à la vie. Le procès des auteurs présumés de l'attentat a été très contesté par la communauté internationale. Trente personnes ont été condamnées à mort, dont le colonel Eddy Kapend, mais à l'issue de ce verdict, on a affirmé aussitôt que l'enquête continuait.
Depuis sa mort, son successeur n'est autre que son fils Joseph Kabila.
Joseph Kabila
Joseph Kabila Kabange, né le 4 juin 1971 à Hewa Bora, est le président de la République démocratique du Congo depuis l'assassinat de l'ancien président, son père Laurent-Désiré Kabila, le 16 janvier 2001, au cours de la Deuxième guerre du Congo. Il est également à la tête de l'Alliance pour la majorité présidentielle (AMP).
Le 27 novembre 2006, il est déclaré par la Cour suprême de Justice gagnant du deuxième tour de l'élection présidentielle, organisé le 29 octobre 2006, devenant ainsi le premier Président de la République à être élu au suffrage universel direct.1
Joseph Kabila Kabange est né le 4 juin 1971 à Hewa Bora dans la région du Fizi (Sud-Kivu), Sa mère, Sifa Mahanya, est la première épouse de son père, Laurent Désiré Kabila. Il a une s½ur jumelle, Jaynet.
Sous le régime de Mobutu, il est en exil en Tanzanie. Il est inscrit à l'école française de Dar es Salaam, où il se fait appeler pour des raisons de sécurité Hippolyte Kabange Mtwale. Il s'occupe également des pêcheries que son père possédait alors sur le lac Tanganyika. En octobre 1996, il rejoint ce dernier, lors de la première guerre du Congo et est formé au métier des armes par le chef d'état-major de l'armée rwandaise, James Kabarebe.
En 1998, alors que son père est président, il a tenté de stopper la guerre civile et fait retirer, avec succès, les troupes étrangères stationnées dans le pays. Il participe cependant à la bataille de Pweto en novembre 2000.
Puis en 2001, à la suite de l'assassinat de son père, il est désigné par l'entourage de ce dernier pour tenir la présidence de la République démocratique du Congo.
Il y avait précédemment une polémique populaire sur la naissance de Joseph Kabila, certains affirmant qu'il était le fils de Laurent-Désiré Kabila et d'une femme tutsi (ce qui était mal vu durant le conflit). Quelques jours avant qu'il ne devienne président, le gouvernement avait révélé que sa mère était une Congolaise du Maniema. Par la suite, Étienne Kabila, un prétendu fils de Laurent-Désiré Kabila, mis en avant par l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) durant le dialogue inter-congolais, a déclaré que Joseph serait le fils d'un ancien opposant rwandais Christophe Kanambe et de Marcelline Mukambukuje résidant en Ouganda. Selon lui, il aurait été adopté par Laurent-Désiré Kabila après la mort de son père, déclaration non prouvée jusqu'à ce jour. Le gouvernement publiera plus tard des photos de familles ainsi que le témoignage de sa mère Sifa Mahanya affirmant son identité officielle.
Suite à un accord de paix, le dialogue inter-congolais, qui met fin à la deuxième guerre du Congo, un gouvernement de transition a été mis en place en 2003 et comporte les chefs des deux principaux groupes rebelles qui deviennent ainsi « vice-présidents ». Cette transition prévue pour durer 2 ans devait déboucher sur des élections avant la fin de l'année 2005. En fait, les retards dans l'exécution la repoussent jusqu'à fin 2006.
Le 28 mars 2004, des supporters de l'ancien président Mobutu Sese Seko tentent en vain de renverser Kabila fils par un coup d'État.
Cérémonie du mariage avec Olive Lembe di Sita le 1er juin 2006
Depuis son arrivée au pouvoir, Joseph Kabila doit faire face à des guerres répétées dans l'Est du Congo où des forces rebelles internes ou appuyées par des gouvernements voisins (Ouganda, Rwanda) tentent de déstabiliser le pays par la violence, le crime, le pillage des ressources. Néanmoins ces rebelles sont aussi motivés par autre chose que l'appât du gain et le contrôle des mines d'or et de diamant : les anciens génocidaires hutu se réarment au Congo et mènent des raids militaires au Burundi. Le Rwanda comme le Burundi qui souhaitent entrer dans une période de calme dans la région des Grands Lacs, pourchassent les miliciens interahamwe dans l'Est de la RDC.
Joseph Kabila s'est présenté à la première élection présidentielle libre du Congo en 2006. Il a été accusé par ses opposants de ne pas être congolais mais tanzanien (ou rwandais). Ces arguments n'ont pas été considérés comme recevables par la Cour suprême congolaise. Des combats à l'arme lourde ont aussi eu lieu dans Kinshasa contre son rival du second tour, Jean-Pierre Bemba.
Kabila est à la fois le plus jeune président du pays, ainsi que le premier président légitimement élu au suffrage universel.
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# Posté le mardi 22 janvier 2008 15:07

LA VILLE DE KINSHASA APRES LA PLUIE

Les Trous à Kinshasa
depuis plusieurs mois, la ville de Kinshasa devient le théâtre des événements de pluies diliviennes qui derrangent touts les routes même aux envirrons de la Présidence de la République.
En effet, dans la commune de Ngaliema dite commune présidentielle, les grandes routes menant vers des grandes cités comme UPN , Delveau , Pompage et autres ne sont plus accessibles à la grande satisfaction des autorités réellement élues par la pauvre population.
Cette situation s'ajoute à celle qui se passe à l'est du pays où 15.000 personnes emballent leurs histoires pour fuir la guerre d'agréssion et même les violes et massacres qui son perpetitués dans tout le pays, le dernier en date de ce 18 /01/ 2008 au momemnt où la population devarait commémorer la mort du feu LD KABILA, les ennemis du peuple continuent à faire le désordre et sémer la désolation dans la famille présidentielle en tuant les membres de sa famille.
une question de quiriosité se pose:
Combien serons les vrais membres de LD KABILA en 2011 quand nous irons encore aux élections?
Cest un bien où un mal d'être né Congolais et surtout d'appartenir dans une famille présidentielle au Congo?
Et demain le congo...

# Posté le samedi 19 janvier 2008 10:18

Modifié le dimanche 27 janvier 2008 06:36